L’HOMME QUI AIMAIT SON TRAVAIL…

Un jour, j’ai rencontré un homme qui aimait son travail. Pas un homme qui aime son travail mais. Non, un homme qui aime son travail point. Un homme qui aime son travail tout court. Mon étonnement devait être visible car il rajouta, comme si cela allait de soi : J’aime ce que je fais, j’aime mon travail. Incroyable ! Il aime son travail au point de ne pas avoir à s’en plaindre !

Crédit photo © Marek Kosmal – Fotolia.com

Aimer son travail, c’est apprendre à reconnaître de la valeur à ce qui est fait, à la façon dont ce contenu prend forme et à l’environnement dans lequel il est produit. Cela suppose :

1 – Etre satisfait de son métier

Aimer son travail, c’est avant tout aimer ce qu’on fait. C’est comme l’école : quand on aime une matière, on aime, point. Et ce, indépendamment du prof, des copains et du reste. On aime, point. De la même façon, quand on n’aime pas, la vie devient beaucoup plus difficile. Choisir un métier qui plait reste le critère numéro un de la gestion de carrière.

Si vous n’aimez pas ce que vous faites et que vous continuez à le faire, c’est qu’il y a une bonne raison derrière. C’est alors cette raison qu’il faut apprendre à aimer, du moins dans l’immédiat. Il n’y a rien de mal à aimer son travail parce qu’il fait bouillir la marmite, c’est même son but premier ! Dans ce cas néanmoins, il faut savoir le reconnaître et s’en rappeler…

2 – Gérer sa frustration

La façon dont on peut faire son travail dépend de facteurs extérieurs à soi-même, facteurs que l’on ne maîtrise pas et sur lesquels on ne peut pas avoir de contrôle. Un travail est par définition lié aux revenus financiers, les siens et ceux de l’entreprise. Il dépend donc de l’économie, du marché, des clients ou autres décideurs. Vous ne pourrez en aucun cas être toujours d’accord avec eux. Autant l’accepter !

Gérer sa frustration est une façon de remettre les choses en perspective. Accepter que tout ne peut se passer toujours comme on voudrait est un bon moyen d’apprendre à aimer son travail.

3 – Apprendre de l’expérience

On ne travaille jamais tout seul. Travailler implique nécessairement un environnement social, au minimum des clients et des partenaires, très souvent un chef et une équipe. Qui dit social, dit travailler avec des personnes que l’on aime et d’autres que l’on n’aime pas. Si les premières représentent une source inépuisable de satisfaction, travailler avec les seconds est difficile, parfois pénible.

Transformer la difficulté en une opportunité d’apprendre permet de changer son regard et de se libérer du contexte. Apprendre de l’expérience rend cette dernière acceptable et permet de se focaliser sur la partie du travail que l’on aime.

Aimer son travail, c’est avant tout un état d’esprit. Aimer son travail dépend moins du travail lui-même que du regard que l’on porte dessus.

 Et  vous, que dites-vous de votre travail ? Quels seraient les mais? Comment les faites-vous taire ?

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